La porte-parole Mao Ning a tenu ces propos lors d'un point de presse quotidien, ajoutant que ces tentatives constituaient une provocation flagrante à l'encontre de l'équité et de la justice internationales ainsi que de l'ordre international d'après-guerre, et que la communauté internationale devait rester extrêmement vigilante et rejeter fermement ces agissements.
Mme Mao a fait remarquer qu'après la Seconde Guerre mondiale, au lieu de mener une véritable remise en question sur son passé d'agression contre la Chine, les forces de droite japonaises ont eu recours à tous les moyens pour déformer les faits et blanchir les crimes historiques du Japon.
Aujourd'hui, les forces de droite utilisent même les nouvelles technologies pour empoisonner l'opinion publique afin d'accélérer leur programme de remilitarisation. De telles manœuvres sont d'autant plus flagrantes et présentent des risques encore plus grands, a affirmé Mme Mao.
Rappelant que cette année marque le 80e anniversaire de l'ouverture des Procès de Tokyo, Mme Mao a déclaré que la vérité historique ne saurait être niée et que le verdict de l'histoire ne saurait être contesté. Il existe des preuves solides des crimes commis par le Japon lors de sa guerre d'agression contre la Chine. Un nombre croissant de nouvelles preuves a encore mis en lumière les crimes du militarisme japonais.
La Chine se tiendra aux côtés de tous les peuples épris de paix à travers le monde pour défendre la vérité historique et la justice, a ajouté Mme Mao.